Top des Instants Bonheur🎈

Happy

Tous ces petits bonheurs anodins qui illuminent notre quotidien et qui nous font sourire le temps d’un instant.

  • Le dernier snickers retrouvé au fond du placard lors d’une fringale 🍫
  • Les 2h restantes à dormir avant la sonnerie du réveil ⏰
  • La première gorgée d’une bonne bière 🍺
  • Le bain chaud un soir frais d’automne 🛀
  • S’endormir dans des draps tout propres 💤
  • Savoir qu’il reste encore 4 saisons avant que la série se termine 💻
  • Accrocher la première décoration d’Halloween 🎃
  • Se réchauffer auprès du feu avec un chocolat chaud un jour de pluie ☕
  • Utiliser une brosse à dents neuve 💦
  • Faire un voeux en soufflant ses bougies🎈
  • Enlever la peau d’une clémentine d’une seule traite🍊
  • Lécher le plat d’une préparation de gâteaux 🍰
  • Réussir à faire asseoir son chien pour la première fois 🐶
  • Acheter du pain tout chaud 🍞
  • Dénicher une super bonne affaire 👍
  • Enlever la protection écran d’un nouveau téléphone 📱
  • Se faire un repas de cochonneries 🍡
  • Retrouver un dernier billet lorsque le taxi ne prend pas la carte 💵
  • Être un vendredi soir, lancement du weekend 🔓
  • Passer des talons aux ballerines 👠
  • S’avachir dans un canapé après une bonne journée de marche👣
  • Lire -2kg sur la balance 😍
  • Re-rentrer dans son jean « Sac d’os » ✌
  • Retrouver un collier précieux dans la doublure d’un sac à main 👜
  • Tomber sur une photo souvenir 📷

Et vous, quels sont vos petits bonheurs à vous ?

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#Bug de génération

cinqheuremoinslequart

Il y  deux semaines, je célébrais l’anniversaire de ma petite soeur de 12 ans. Famille-resto-gâto-cado, le rituel habituel. Cette année, elle a reçu le graal suprême :  l’o-r-d-i-n-a-t-e-u-r, accompagné de sa pochette avec de belles cassettes audio vintage dessus. Yeux écarquillés, air hagard….: #bug. « Euh, c’est quoi CA?! – Désignant l’objet rectangulaire à deux trous. Moment de solitude intégral, j’ai pris 20 piges dans la tronche. Alors ça petite, c’est toute une histoire ! Et je lui ai expliqué que cet objet, étrange je lui accorde, était l’ancêtre du CD. – Le CD ?!  Quèsaco. Lancêtre du MP3 si tu préfères…toujours pas ? Bon Ipod-Itunes-Youtube tu situes ? Bin c’est son arrière-arrière-arrière grand-mère. « Aaaah,  quand papa et maman vivaient en noir et blanc quoi ? » – 😓 Bref. Grande soeur oblige, je lui ai expliqué la chance qu’elle avait d’avoir un téléphone, ipad, ordinateur à seulement 12 ans et que mon époque était bien différente de la sienne :

Je lui ai alors expliqué que le « Getting ready with me »  à 12 ans, ne se faisait qu’avec du gloss et du fard à paupière pastel sans vidéo youtube. Que t’étais ultra-hype quand tu possédais la SEGA Megadrive ou la S-u-p-e-r N-i-n-t-e-n-d-o (oui Les 3 Frères, c’est aussi les années 90). Qu’il y avait des êtres humains dans nos dessins animés plutôt que des éponges et autres montres hyper chelous….et qu’au lieu de frôler la crise d’épilepsie à chaque nouvel épisode à coups de sabre-laser, on avait des histoires bien gentillettes. (Il est bien loin le temps où Mimi Cracra jouait dangereusement avec le tuyau d’arrosage…). Mais je lui ai avoué qu’on avait eu tout de même de sacrées daubes : on n’a jamais su à quoi servaient les télétobies par exemple…et on ne sait toujours pas d’ailleurs.

Question jeux de l’époque, que nos Barbies ne faisaient pas flipper et leurs têtes étaient de tailles normales. Qu’au lieu du Uno, on se poilait sur des parties de Jumanji ou de Dix de Chute. Bon, j’ai reconnu qu’on avait aussi quelques jeux débiles comme le Tac-Tac ou l’Ondamania…mais qu’on avait aussi le Rubik’s cube !

Question high-tech, je lui ai dit que la seule « tablette » qu’on connaissait, c’était la véléda avec sa petite éponge qui n’effaçait pas et que bien sur, les réseaux sociaux n’existaient pas -« Euh t’avais aucune appli genre Snapchat ?! »-  Bah nan le seul appareil photo qu’on avait c’était le kodak   –  « Ah la mort »   -. Et alors vous vous imaginez le drame ultime quand j’ai relevé que nos téléphones comportaient des touches et que la seule Apple dont on parlait c’était la granny pour le gouter.

Après 20 minutes de mon monologue interminable, elle m’a répondu, l’air désolée et compatissant : « Ok ok j’ai compris, ton époque était pourrie. Je sais que t’es deg’ mais ne te venge pas sur moi. C’est pas ma faute si t’es née durant l’époque qui servait à rien ». Et je lui ai répondu que sans notre génération « d’époque pourrie » comme elle dit, jamais elle n’aurait eu ce qu’elle a aujourd’hui. Et que si elle a eu son ordinateur, c’est grâce aux personnes de mon époque qui ont conçus le minitel….et oui, il faut bien un commencement à tout. Zero to One. Alors soit reconnaissante et respectueuse petite !

Alala, génération d’ingrats va…

La Pépite

cinqheuremoinslequartDéfinition : « Une pépite d’or est un morceau d’or qui se trouve à l’état natif dans la nature »

Pendant mes années collèges, un soir, je suis tombée sur une pépite. Elle était là, sur mon chemin, seule. Quelqu’un l’aurait-il mis volontairement sur ma route ? Regard gauche, droite, je l’ai saisi délicatement.

Au premier coup d’oeil, je n’ai pas saisi la valeur qu’elle représentait mais je distinguais dores et déja son éclat, sa pureté et sa richesse. Je m’en suis alors emparée, tel un précieux trésor et je l’ai observé un long moment. Faut-il la garder ? Je n’en avais jamais rencontré auparavant alors c’était décidé, elle ferait le trajet  avec moi tous les jours à partir de maintenant.

Avec le temps, j’ai appris à la découvrir et à l’aimer davantage. Elle était spéciale. J’en ai pris soin en ayant l’impression qu’elle brillait de plus en plus à mes cotés, comme si elle était heureuse de m’avoir rencontré. Elle ne m’a jamais quitté, elle m’a vu grandir, évoluer, murir, changer, sourire et pleurer et je ne l’ai jamais égaré.

Aujourd’hui 9 ans ont passés, je l’ai toujours auprès de moi, encore plus précieuse qu’au premier jour. Et parce que cette pépite si unique est tout simplement ma meilleure amie, S, je ne l’échangerais pour rien au monde.

Aujourd’hui, je suis moche

CinqheuremoinslequartCe matin je me regarde dans le miroir et je me fais peur. Il y a des jours où ça va mais aujourd’hui, comme beaucoup de fois, je me trouve affreuse. Je peux me sentir bien le mercredi et me réveiller le jeudi face à Bridget Jones dans le miroir. Quoi ? oui j’ai pu prendre 8 kilos en 1 jour, bien sur et alors ? Et généralement ces jours-la, je préfére rester cacher sous la couette.

Malheureusement quand ce sentiment est présent le matin, il l’est pour le reste de la journée. Et en dépit de tous les artifices, rien n’y change  : Aujourd’hui, je suis moche. Et c’est parti, la fixette comparative est lancée :  « Elle, elle est largement plus fine que moi », « Et elle, je suis sur qu’elle fait du sport pour avoir ces jambes la ». On tente alors de se rassurer auprès de son entourage, en quête de « Mais non tu n’es pas grosse, arrête un peu. Tu ne vois pas ce que je vois ». Et généralement, c’est sincère.

Alors je me demande, pourquoi nous ne nous voyons pas aussi clairement que nos amis ? A nos yeux, rien n’est jamais assez bien. Quand ce n’est pas le nez, ce sont les cuisses, les mollets, les hanches, les bras, il y a toujours quelque chose qui ne va pas : « Ca serait mieux si jetais comme ça, » dit-elle en plaquant ses mains sur les deux cotés des hanches. Sommes-nous aveuglées par la recherche d’une perfection quelconque ? Pour ma part je pense que mon image est déformée par mes émotions : quand je fais du sport, je me sens bien, sur de moi, persuadée qu’après 45min de run j’ai perdu 3 kilos. Mais lorsque je m’enfile un gros Mcdo ou la moitié d’une tablette Milka, bizarrement j’ai l’impression d’être une obèse.

Alors comment faire la part des choses ?! Une étude démontre que pour s’accepter, il faudrait se regarder de très près dans un miroir pendant 10 min. Tel un scanner, chaque imperfection doit-être passée au crible pour finir par se voir « telle que l’on est vraiment ».

Je ne sais pas si cela fonctionne mais en attendant, pour moi le meilleur remède reste une bonne dose de compliments plusieurs fois par jour. Et parce que maman ma toujours dit « qu’à force de rabâcher, ça finit par rentrer », je finis par y croire.

Ps : Pour celles qui n’auraient pas de distributeur de gentillesses sous la main, faites un petit tour dans les boutiques, les compliments des vendeuses sauront toujours vous remontrer le moral.

Province vs Paris, la compét’ ?

paris-cute-hd-wallpaper-high-definition-cy2Très récemment j’ai emménagé à Paris. Telle Carrie Bradshaw quittant sa Nouvelle-Angletterre pour Manhattan, j’ai rompu avec Bordeaux pour signer un CDI avec la capitale.

Lorsque j’ai annoncé à mes proches et autres habitants de Bordeaux que je déménageais à Paris, j’ai cru leur annoncer la fin du monde. Si certains m’ont mis en garde « Pourquoi Paris, ne-va-pas-la-bas-malheureuse ! » comme si je me jetais tout droit dans la gueule du loup, pour d’autres j’étais déjà perdue. J’entrais clairement en période de deuil avec des messages de soutiens type « Ma pauvre, ça-va aller ?  » ou « Bon courage, garde le moral« . Et pour les plus encourageants, j’ai eu le droit à « En tout cas c‘est une bonne expérience, dis-toi que tu reviendras peut-être un jour » comme si je partais au front avec l’espoir de revoir « peut-etre » un jour ma famille. Totalement rassurée

Face à ces réactions, je n’ai pu m’empêcher de penser : Province la campagne vs Capitale, existe-il vraiment une différence de vie entre les deux ?

Premier constat parisien lorsque j’ai du monter les 4 longs étages d’escaliers qui reliaient le sol au ciel, à mon appartement haussmannien. Autant vous dire que mes gambettes en ont pris un coup.

Paris 0 – Bordeaux 1

Aux premiers déj’ parisiens, le sujet était au centre des discussions. « Et alors c’est comment là-bas ? », « Mais à Bordeaux, vous n’avez pas le métro, si ? » parlant de la province comme d’un pays lointain et fossilisé. Non il n’y a pas de métro et oui, on sait aussi faire du feu. Tentant de me défendre tel un criminel sur le banc des accusés, j’ai vite compris que de toute façon, « Bordeaux c’est bien, mais Paris c’est mieux ». Un point c’est tout.

En recherchant « Province vs Paris » sur internet, je suis carrément tombée sur des sites comparateurs de niveau de vie. Non mais sérieusement ?! Puis de page en page, j’ai atterris sur le site d’une association proposant aux parisiens mutés dans la France de les aider à « passer le cap« .  Et la j’ai touché le fond. A croire qu’il faut être psychologiquement prêt à quitter l’un des deux camps.

En demandant l’avi de mon ami Olex, 100% parisien et fier de l’être, son commentaire fut clair : « Pfff, les deux villes ne jouent même pas dans la même division », ok pardon désolée ne me frappe pas! Et sinon les raisons ?

Bref, Paris ou Province ?! Puisque personne n’est vraiment capable de me répondre, j’ai décidé d’éclaircir la question. Et puisque dorénavant je suis néo-parisienne, je vais vous les compter moi les points.

Que le match Province-Capitale commence, ça va saigner !

Blogging or not blogging ?

photo-1422207175003-e5b7d45ceb7bBlogging or not blogging, une question que je me suis souvent posée. Il faut dire qu’Internet et moi c’est une grande histoire d’amour, c’est vrai. Entre les bloggeuses, youtubeuses et autres instagrameuses que je follow, je ne m’imaginais pas une seconde me lancer un jour, moi aussi, dans l’aventure…Jusqu’au jour où !

Jusqu’au jour où je me suis rendue compte que la plupart des blogs filles sont devenues de véritables vitrines de mode, de beauté et de lifestyle. Et pour les différencier bon courage, elles se copient les unes aux autres pour avoir un semblant de valeur ajoutée. Elles y exposent marques, produits et mises en scènes identiques, dont la seule chose qui change, c’est le style de filtre photo qu’elles appliquent dessus. La consommation y est devenue reine et les petits articles de vie n’y trouvent plus leurs places. Et tandis que leurs blogs traitent de la vie en apparence, moi je préfère parler de la vraie vie, sans filtre instagram.

Un jeudi après-midi, j’ai donc décidé de passer à l’action. J’ai pris mon stylo, mon carnet préféré et j’ai commencé à griffonner quelques titres d’articles qui pourraient m’inspirer. A cinqheuremoinslequartje me suis lancée :  Accompagnée de mon thé et de mon petit carnet (et accessoirement de Monsieur Le Chat sur les genoux), j’ai commencé à écrire…